Auteurs

Carl Gustav Jung (1875-1961)Carl Gustav Jung « Ma Vie est l’histoire d’une réalisation de soi [du Soi] par l’inconscient. » Ainsi commence l’autobiographie de C.G. Jung. Une réalisation qui donne toute sa place à la conscience et à l’accueil des messages de l’inconscient. L’expérience de la psyché humaine a amené Jung à faire des découvertes comme l’inconscient collectif, les archétypes, la synchronicité, le lien entre matière et psyché.

Emma Jung-Rauschenbach (1882-1955), la femme de C.G. Jung, a su partager sa vie entre sa famille (cinq enfants sont nés de leur union) et son travail. Très vite elle s’est trouvée associée aux recherches de Jung, à ses activités. Elle devint analyste, puis, quand l’Institut C.G. Jung de Zurich s’est créé, elle y donna de nombreux cours et en fut la vice-présidente jusqu’à sa mort.

Marie-Louise von FranzMarie-Louise von Franz (1915-1998) a été une très proche collaboratrice de C.G. Jung. Avec une grande acuité de pensée et une implication de tout son être, elle a approfondi de nombreux aspects du monde intérieur. À côté d’études fouillées sur les contes de fées, elle s’est consacrée à l’alchimie, à l’analyse du rôle des nombres, aux rapports entre la matière et la psyché et, aussi, aux liens existant entre individu et collectivité.

Etienne PerrotEtienne Perrot (1922-1996) a consacré sa vie à la recherche intérieure. Il s’est fait connaître par sa traduction du Yi king de Richard Wilhelm. S’inscrivant dans la lignée alchimique de C.G. Jung et de Marie-Louise von Franz, il a traduit plusieurs ouvrages d’alchimie, dont cinq volumes de C.G. Jung. Il a écrit de nombreux livres parus aux Editions de La Fontaine de Pierre qu’il a créées avec son épouse, Francine Saint René Taillandier.

Francine Saint René Taillandier-Perrot (1928-2016) a été une élève et amie de Marie-Louise von Franz, dont elle a traduit les ouvrages consacrés à l’interprétation des contes de fées. Avec son mari, Etienne Perrot, elle a créé les Editions de la Fontaine de Pierre, qu’elle a animées pendant de nombreuses années. Elle évoque de façon très vivante sa rencontre et son lien avec Marie-Louise von Franz.

Barbara Hannah (1891-1986) a été une proche collaboratrice de C.G. Jung à qui elle a consacré une biographie, elle a été une amie de sa famille. Analyste, chargée de cours à l’Institut C.G. Jung de Zurich,conférencière, elle a explicité certains aspects de la psychologie des profondeurs comme l’imagination active ou le processus d’individuation. Elle a aussi travaillé sur le symbolisme des animaux.

edward-edingerEdward Edinger (1922-1998) était médecin et analyste à Los Angeles. Considéré comme un éminent représentant de la psychologie junguienne aux Etats-Unis, il laisse une œuvre importante. Son domaine de prédilection est l’approfondissement des grands thèmes rencontrés dans la mythologie, la Bible, l’alchimie et les œuvres littéraires, qu’il analyse grâce aux découvertes de la psychologie junguienne.

hayao-kawaiHayao Kawaï (1928-2007) commence sa carrière professionnelle comme professeur de mathématiques. Son implication avec ses élèves l’incite à étudier la psychologie. Après ses études à l’étranger, il s’intéresse de près au bouddhisme et à la culture japonaise. Homme d’humour, il est aussi musicien. Professeur honoraire à l’Université de Kyoto, il est nommé à trois reprises directeur de l’Agence japonaise pour les affaires culturelles.

E.S. Drower (1879-1972) a vécu en Irak. Sur le terrain, elle a été en contact avec les Mandéens ou Nasoréens, a participé aux cérémonies religieuses et à la vie quotidienne de ce peuple. Elle a eu la confiance de prêtres qui lui ont confié des rouleaux et livres dont certains dévoilent ce qu’est « la connaissance » ou gnose, « l’illumination », quels rites doivent être scrupuleusement observés dans la vie ou célébrés après la mort.

marie-sanjuanMarie Sanjuan se situe aux confluents de trois cultures :  l’Espagne de sa jeunesse, marquée par la guerre civile et la dictature ; le Mexique, où elle a été proche des milieux culturels latino-américains, tout en accomplissant sa vie de femme et de mère ; et la France, où elle s’est pleinement engagée dans l’exploration du monde intérieur grâce à Etienne Perrot qui lui a fait connaître C.G. Jung et l’étonnante fécondité de la voie des rêves.

sybille-birkhaeuserSibylle Birkhäuser-Oeri (1914-1971) a été en analyse avec Marie-Louise von Franz, puis a travaillé elle-même sur les contes : elle a donné nombre de conférences et de cours à l’Institut C.G. Jung de Zurich sur la mère dans les contes de fées. Le livre publié à la Fontaine de Pierre est basé sur ses notes, ses écrits.

peter-birkhaeuserPeter Birkhäuser (1911-1976) a vécu un tournant décisif dans sa vie lorsqu’il a cessé de peindre ou de dessiner la réalité extérieure avec précision pour se consacrer à la représentation du monde intérieur, à la peinture d’images de rêves. Sa femme et lui-même ont alors commencé une analyse junguienne et n’ont cessé d’approfondir les messages de l’inconscient. Cet artiste suisse laisse une œuvre d’une très grande et puissante originalité.

lao-tseuD’après la mythologie chinoise, Lao Tseu, l’auteur présumé du Tao Te king, vivait au VIe siècle av. J.-C. Il fut, dit-on, bibliothécaire avant de mener une vie d’ermite. A la fin de sa vie, Lao Tseu se dirigea vers l’ouest, monté sur un bœuf. À la frontière du monde civilisé, une sentinelle le pria de transcrire son enseignement sur deux manuscrits. Une fois rassemblés, ils forment, selon la légende, le Tao Te king tel que nous le connaissons aujourd’hui.